Tatoueuse et tatouée
5 01 2009Elle est belle, sculpturale, aussi sensuelle en noir et blanc qu’en couleur, tatoueuse de métier et tatouée de peau. Son corps, plus intéressant que son œuvre…
Julie Becker.

Categories : Marks, Valokuvaus
Elle est belle, sculpturale, aussi sensuelle en noir et blanc qu’en couleur, tatoueuse de métier et tatouée de peau. Son corps, plus intéressant que son œuvre…
Julie Becker.

Le dernier jour de l’année, le bon moment pour faire un bilan. Ouais, pourquoi pas. Dernier jour de l’année, c’était une bonne année, elle était meilleure que les précédentes, bien meilleure, même si ce n’était pas encore tout à fait ça. Elle m’a semblé longue cette année-là, s’étirant comme une longue chaussette, désespérément, comme le bas d’une femme qui n’arrête pas de s’étendre…
Je ne regarde même plus en arrière, je ne peux plus. A présent, je regarde déjà l’année prochaine avec tout ce que je dois faire.
Ce ne sont même pas des résolutions, ni même des projets, c’est simplement ma petite liste de course. Pour l’instant, ce soir, c’est le dernier soir de l’année, l’occasion de l’enterrer une bonne fois pour toute cette satanée année, balayer tous les mauvaises choses pour ne garder que les bons souvenirs et tout ce qu’on a accompli de bon. Ce midi dans le métro, une dame faisait la manche en expliquant son histoire, son mari décédé, ses deux filles à nourrir. J’ai sorti un ticket resto et je lui ai tendu. Elle m’a remercié chaleureusement, n’en croyais pas ses yeux, m’a remercié encore et m’a souhaité un bon réveillon et je lui ai souri, lui ai souhaité bon courage en ne sachant plus que faire tellement j’étais embarrassé. En même temps, le fait d’avoir fait une bonne action m’a sans aucun doute fait du bien aussi, égoïstement, et je me suis demandé pourquoi je ne le faisais pas plus souvent.
Allez, il est temps de partir, bon réveillon à ceux qui passent par là…
Photo © Rune Guneruissen
Via BrandSparkingNew.
La photographie de paysage est un véritable art à part entière. L’art de Guy Sargent a ceci de particulier qu’il représente la nature comme quelque chose de foncièrement organique dont la charge émotionnelle est forte. Entre les Cornouailles et l’Italie, en passant par Londres ou Paris, la représentation qu’il nous donne à voir est un monde à la fois lisse et rugueux, une nature qui saigne par tous les pores de sa surface comme si elle n’était qu’une immense peau.
De ceux qui parcourent la ville à la recherche de lumières particulières et qui prennent la ville pour un terrain de jeu sur lequel on trouve à profusion de nouvelles formes, de nouvelles lignes de fuite, un florilège de couleurs passées, d’ambiances nordiques…
Kim Høltermand.
L’histoire d’Helvetica dans le métro, de céramique, de fer ou de mosaïque… 9 pages passionnantes.
Sur Aiga.org.
Piscines, salles de théâtre, parcs d’attraction délabrés. On se croirait dans le voyage de Chihiro… ou dans Orange Mécanique.
Sur Web-Urbanist.
Sur Pruned, deux articles intéressants. Le premier est un condensé de tous les éléments qui composent ce qui représentera une catastrophe écologique majeure ; The Palms de Dubai. La côte chez Pruned. Et un autre article sur les traces des anciennes voies, et une église qui change d’orientation.

Mathieu Gasfou travaille autour de la surface. Une œuvre éclatante et surprenante. Via Iain Claridge.
Un très beau travail autour de la perspective dans la nature comme dans la ville, des lumières irréelles. Un manifeste pour la pose longue. Un travail de précision.
Takumi Ota.
Il fait partie de ces photographes dont la lumière prend des teintes sublimées sur la pellicule. Aussi bien inspiré par les lieux dont inévitablement on ressent le calme que par la beauté froide des femmes, il fait de ses photos plein écran de superbes sources lumineuses.
Noah Sheldon. Egalement son blog.
Deux photographes qui s’enferment dans le discours de la nuit, dans le silence des nuits sans personne, une pure objectivité teintées de couleurs qu’on voit peu, lorsque les douces âmes de l’empire du soleil levant sont tranquillement en train de rêver d’autres sillonnent les rues pour fixer sur la pellicule le sang de la vie nocturne.
Des lieux et des lumières qui n’échapperont pas aux admirateurs de Murakami Haruki.
Tomoyuki Sakaguchi et Nobuhiro Fukui.
Via Hippolyte Bayard.
Il y a quelque chose de fantomatique par ici, quelque chose qui fait penser à ce qu’on trouve également chez Mickael Kenna, un dépouillement absolu, une lumière crue, l’espace à perte de vue, des impressions sorties d’un livre d’images aux pages blanchies par le vent.
Josef Hoflehner a quelque chose du magicien globe-trotter.