Lorsque j’étais gamin, ma mère avait un petit bibelot, une cheval en bois laqué, orange et dessiné de motifs géométriques simples et harmonieux. Bien des années plus tard, j’ai appris qu’on appelait ce cheval Dalahäst (ou cheval de Dalécarlie), et qu’il représente l’âme de la Suède. Depuis ce temps, j’ai appris à aimer l’art traditionnel des pays scandinaves, et tout particulièrement les motifs anciens que l’on trouve dans l’artisanat populaire suédois et finnois. C’est donc tout naturellement que j’ai craqué pour ces cartes de vœux suédoises en carton. Des motifs simples, des floraux contrastés, rien n’est plus simple et plus harmonieux.
n° 5 Carton
« You see what I mean » comme une affirmation, ou comme une question, une question qui amène une réponse à l’autre bout du monde, ou plutôt deux questions qui interrogent le monde et par lequel on répond avec l’œil du spectateur au travers de l’objectif. C’est le défi auquel nous nous plions Fabienne et moi, une fois par semaine autour d’un thème choisi d’un commun accord. L’orientation choisie, nous nous faisons la surprise de l’image avec notre personnalité, notre regard, notre sensibilité, pour donner naissance à de nouvelles perspectives qui étonneront certainement autant les visiteurs curieux que les auteurs.
L’hiver est par définition le temps des lumières, le temps où tout s’illumine à l’approche des fêtes de fin d’année et où le soleil si bas prend des teintes argentées, donne un couleur métallique à la ville. Effets de transparence au cœur de la cité qui étend ses longs bras dans les plaines, du haut de ma tour, je scrute les lumières qui scintillent au cœur de la nuit ou lorsque le jour touche à sa fin, derrière mes fenêtres comme le gardien du haut de son mirador surveille les âmes libres qui continuent de vivre en dehors de tout contrôle.
n° 4 Transparence
« You see what I mean » comme une affirmation, ou comme une question, une question qui amène une réponse à l’autre bout du monde, ou plutôt deux questions qui interrogent le monde et par lequel on répond avec l’œil du spectateur au travers de l’objectif. C’est le défi auquel nous nous plions Fabienne et moi, une fois par semaine autour d’un thème choisi d’un commun accord. L’orientation choisie, nous nous faisons la surprise de l’image avec notre personnalité, notre regard, notre sensibilité, pour donner naissance à de nouvelles perspectives qui étonneront certainement autant les visiteurs curieux que les auteurs.
La matin est un moment magique lorsqu’il est nimbé des premières lueurs du soleil. Cela signifie aussi des odeurs de fraicheur après la douche l’odeur mentholée du dentifrice qui subsiste dans la bouche et surtout l’odeur du café qui vient de couler juste avant le coup de feu qui annonce le départ vers l’école puis la gare. Les lumières sont alors incomparables et révèlent la beauté d’un monde qui a pendant notre sommeil sombré dans l’obscurité. La brume et les halos s’éteignent alors.
n° 3 Le matin
« You see what I mean » comme une affirmation, ou comme une question, une question qui amène une réponse à l’autre bout du monde, ou plutôt deux questions qui interrogent le monde et par lequel on répond avec l’œil du spectateur au travers de l’objectif. C’est le défi auquel nous nous plions Fabienne et moi, une fois par semaine autour d’un thème choisi d’un commun accord. L’orientation choisie, nous nous faisons la surprise de l’image avec notre personnalité, notre regard, notre sensibilité, pour donner naissance à de nouvelles perspectives qui étonneront certainement autant les visiteurs curieux que les auteurs.
Abus de confiance, comme une tromperie. Ce délit est constitué par trois éléments constitutifs : un détournement, un préjudice et une intention, et suppose au préalable la réunion de deux conditions. (Source Wikipédia). Je ne peux pas m’empêcher de voir la philosophie toute entière comme un abus de confiance, comme ce qui, étant par définition abscons, ne mène jamais vers une voie claire et finit par apparaître comme une tromperie aux yeux de celui qui s’y lance. Le questionnement nécessite de la maîtrise, la maîtrise de l’expérience, et l’expérience, de la concision. Sans cela, c’est le gouffre, le néant, l’angoisse terrible de la question qui ne trouve jamais l’objet sur lequel elle porte.
n° 2 Abus de confiance
« You see what I mean » comme une affirmation, ou comme une question, une question qui amène une réponse à l’autre bout du monde, ou plutôt deux questions qui interrogent le monde et par lequel on répond avec l’œil du spectateur au travers de l’objectif. C’est le défi auquel nous nous plions Fabienne et moi, une fois par semaine autour d’un thème choisi d’un commun accord. L’orientation choisie, nous nous faisons la surprise de l’image avec notre personnalité, notre regard, notre sensibilité, pour donner naissance à de nouvelles perspectives qui étonneront certainement autant les visiteurs curieux que les auteurs.
Le commencement, symbolisé par une vis sans fin à l’intérieur de laquelle une boule de verre a été insérée. J’ai voulu signifier que le commencement de tout commence par un mouvement, une impulsion que l’on donne à quelque chose pour lui donner la forme que l’on souhaite. Cet objet qui se trouve au-dessus de mon canapé symbolise pour moi ce qui n’a pas de fin, mais qui nécessite forcément de s’en emparer et de lui imprimer une certaine vitesse.
n° 1 Le commencement
« You see what I mean » comme une affirmation, ou comme une question, une question qui amène une réponse à l’autre bout du monde, ou plutôt deux questions qui interrogent le monde et par lequel on répond avec l’œil du spectateur au travers de l’objectif. C’est le défi auquel nous nous plions Fabienne et moi, une fois par semaine autour d’un thème choisi d’un commun accord. L’orientation choisie, nous nous faisons la surprise de l’image avec notre personnalité, notre regard, notre sensibilité, pour donner naissance à de nouvelles perspectives qui étonneront certainement autant les visiteurs curieux que les auteurs.
Juste comme ça, parce que j’aime bien cette photo et qu’elle me rappelle un texte que j’avais écrit un jour, un texte ou un fantasme, je ne sais plus, un fantasme ou la réalité, je n’ai jamais bien su. Je n’étais pas vraiment là, ce n’était pas vraiment moi.
Avec un morceau de Shaft, Isaac Hayes, qui s’y prête bien.