Peindre la mort sauvage et des corps écrasés, c’est le job de Jenny Saville. Il faut avoir l’estomac bien accroché et tenter de ne pas penser à Francis Bacon pour regarder ça.

Peindre la mort sauvage et des corps écrasés, c’est le job de Jenny Saville. Il faut avoir l’estomac bien accroché et tenter de ne pas penser à Francis Bacon pour regarder ça.

1 Response to “Jenny Saville”
Who's linking?
"[...] Tapanila, c’est un peu comme Jenny Saville, ça saigne beaucoup, ça sent la mort, c’est dérangeant mais c’est très ..."