Helvetica et les autres

1 12 2008

L’histoire d’Helvetica dans le métro, de céramique, de fer ou de mosaïque… 9 pages passionnantes.
Sur Aiga.org.

Piscines, salles de théâtre, parcs d’attraction délabrés. On se croirait dans le voyage de Chihiro… ou dans Orange Mécanique.
Sur Web-Urbanist.

Sur Pruned, deux articles intéressants. Le premier est un condensé de tous les éléments qui composent ce qui représentera une catastrophe écologique majeure ; The Palms de Dubai. La côte chez Pruned. Et un autre article sur les traces des anciennes voies, et une église qui change d’orientation.

Mathieu Gasfou travaille autour de la surface. Une œuvre éclatante et surprenante. Via Iain Claridge.



Charlotte Savary - Our Dance

1 12 2008

Ce titre chez moi est un peu passé inaperçu - ce qui parait peu compréhensible au vu du succès pas croyable de Wax Tailor ces derniers temps - peut-être parce que je n’aime pas beaucoup les rythmes lancinants, mais je suis retombé dessus un peu par hasard et depuis que je vu Charlotte Savary. Ce que j’aime surtout c’est son petit accent français dans le flot anglo-saxon, sa voix limpide et cet air mutin.  Charlotte Savary c’est aussi Felipecha, un groupe à mi-chemin entre la folk et la chanson française façon jazz manouche. Artiste de prédilection des projets de Wax Tailor, c’est une des voix les plus claires du moment et un physique qui ne laisse pas indifférent.



You see what I mean - Le matin

1 12 2008

La matin est un moment magique lorsqu’il est nimbé des premières lueurs du soleil. Cela signifie aussi des odeurs de fraicheur après la douche l’odeur mentholée du dentifrice qui subsiste dans la bouche et surtout l’odeur du café qui vient de couler juste avant le coup de feu qui annonce le départ vers l’école puis la gare. Les lumières sont alors incomparables et révèlent la beauté d’un monde qui a pendant notre sommeil sombré dans l’obscurité. La brume et les halos s’éteignent alors.

n° 3 Le matin

matin

« You see what I mean » comme une affirmation, ou comme une question, une question qui amène une réponse à l’autre bout du monde, ou plutôt deux questions qui interrogent le monde et par lequel on répond avec l’œil du spectateur au travers de l’objectif. C’est le défi auquel nous nous plions Fabienne et moi, une fois par semaine autour d’un thème choisi d’un commun accord. L’orientation choisie, nous nous faisons la surprise de l’image avec notre personnalité, notre regard, notre sensibilité, pour donner naissance à de nouvelles perspectives qui étonneront certainement autant les visiteurs curieux que les auteurs.



Hasards de l’isolement

1 12 2008

J’ai installé près de mon canapé une étagère peinte du même gris titane métallisé que le mur. Envie de quelque chose de propre, de net, une étagère sur laquelle il n’y aurait rien que des choses triées, pour que tout soit net. Et hier, j’ai posé un livre de Murakami que je venais d’acheter, la fin des temps et le DVD d’Apocalyse Now version longue. J’ai regardé les deux supports posés l’un à côté de l’autre et j’ai tout de suite compris qu’il n’y avait pas là que l’effet du hasard, comme une communion d’éléments qui se retrouvent au beau milieu de l’univers.

hasards



Il a neigé

30 11 2008

Notes. Deux moleskine. Est-ce que j’ai vraiment perdu le petit ? Est-ce que je l’ai vraiment commencé ?
Lecture. D’Ormesson et Murakami bientôt.
Regarder quelques films. Coppola. Klapisch. Jarmush.
Photo (spécial Depardon).
Des coupures de journaux qu’il faut que je trie.
Prendre un douche et me raser. Il est 13h50. Empty Quarter. Zone vide.

café



Presque rien sur presque tout

27 11 2008

un roman

Il n’y a pas si longtemps que ça j’ai repris quelques notes que j’avais prises dans un carnet et quelques autres textes que j’avais écrit sur mon blog et puis ailleurs également il y avait des mots et des phrases harmonieux une sorte de courant fluide qui passe et file entre les doigts avec la douceur d’un savon et rien d’autre et bien suffisant. J’ai tout relu et j’ai aimé ce que j’avais écrit et lorsque je relis ces longues phrases je ne peux faire autrement que de repenser aux circonstances qui ont projeté ces mots à l’extérieur de moi à tout ce fatras qui a jalonné les différentes étapes de ma vie alors…
J’ai repris mes petits carnets sans rien écrire dedans parce qu’écrire en ce moment fait partie du domaine de l’insupportable comme la douleur sourde qui émane d’un objet vibrant sur l’émail des dents. C’est comme ça et ça fait un mal de chien. Deux lignes et ça saigne encore plus fort. C’est comme ça et ce n’est pas vraiment grave. Hier soir j’ai terminé un des livres que j’avais sur le feu, un livre écrit à l’origine en suomi la langue qui chante depuis les profondeurs de la taïga enneigée. Ce matin j’ai repris les œuvres complètes de Nicolas Bouvier et c’est comme ça c’est de la lecture et rien ne fait partie en ce moment ne fait partie du domaine de l’écriture je n’écris rien c’est tout et c’est comme ça.
J’ai bien conscience que ça ne peut pas durer comme ça éternellement ça fait déjà trois mois que c’est comme ça c’est tout simplement impossible parce que je risque de m’effondrer. J’ai donc repris mes petits carnets et je vais bien finir par tout accoucher tout coucher tout transcrire j’ai repris toutes mes notes que j’ai pris le temps de consigner pour raconter des événements sans importance juste pour retrouver le goût de l’écriture le goût de ce qui finalement me fait espérer un peu que ma vie peut consister en autre chose que ma simple présence au monde. Je ne suis pas fait pour rester les bras croisés assis sur un rocher en regardant l’océan son flot et son jusant.
Il y a autre chose.



Takumi Ota

27 11 2008

Un très beau travail autour de la perspective dans la nature comme dans la ville, des lumières irréelles. Un manifeste pour la pose longue. Un travail de précision.
Takumi Ota.



Monty Python Flyin’ Channel

27 11 2008

Ils ont vieilli mais ils sont toujours aussi cons bons. Les Monty Python ont leur propre channel sur Youtube et honnêtement, c’est délicieux.



J. Luker

25 11 2008

Tout n’y est pas forcément d’une grande qualité, mais au moins, ça a l’intérêt d’être parfois très bon. On ne peut pas être parfait tout le temps.
J. Luker.



Noah Sheldon

24 11 2008

Il fait partie de ces photographes dont la lumière prend des teintes sublimées sur la pellicule. Aussi bien inspiré par les lieux dont inévitablement on ressent le calme que par la beauté froide des femmes, il fait de ses photos plein écran de superbes sources lumineuses.
Noah Sheldon. Egalement son blog.